Aux mondes irréels •
nouvel album • 2024
Onze chansons & un instrumental !
« Aux mondes irréels
Et aux cieux incrédules
À ces beautés partielles
Qui font nos crépuscules »
Aux mondes irréels
« Et aux cieux incrédules »
Il y a des arbres
« La confiance des miens
La confiance des heures »
Prisons de femmes
« Le masculin t’emporte »
Moi qui étais marin
« Je renonce à la mer…
Je renonce à la brume »
Il y a tant d’îles en elle
« Je ne sais d’archipel
Aussi vaste et secret »
Le drame intérieur
« Qui donc l’a vu venir ? »
Les châteaux d’eau
« Est-ce le judas du diable
Ou le bidet des dieux »
Deux oiseaux déplumés
« On n’se ressemble plus »
L’enfant-vague
« Maman les p’tits bateaux… »
L’escale
« Image d’un voyageur immobile »
Tu pleurais dans mes bras
« A n’savoir consoler
On est homme qu’à moitié »
Le chemin du retour
« Soyez légers de mon amour »
« C’est un album qui se construit depuis le temps suspendu de l’année 2020… »
Parenthèse durant laquelle je me suis offert le plaisir d’imaginer des arrangements sur quelques chansons encore inédites et d’aller au bout de ce que je pouvais entendre sur celles-ci.
Que ces musiques, nées sous mes doigts, dans ma voix, puissent être prolongées avec mes
divers instruments, et construire autour, avec l’infini possible d’instruments plus virtuels peut-être mais pouvant enrichir ma palette sonore !
Une démarche nouvelle qui résonne pourtant avec ce que j’avais entamé adolescent, quand je balbutiais mes premières chansons et que je les enregistrais sur des cassettes dans le sous-sol de la maison familiale.
Faire, refaire, apprendre, renoncer et enfin croire, voici l’aventure pour que ces chansons constituent maintenant un sixième album, nouveau témoin d’un chemin d’écriture entrepris il y a près de trente ans…
Réalisation sonore & graphique :
Laurent Berger
Durée : 43’52″
Tohu-Bohu • 2024
« Le disque coule de source, calme, cohérent… ce qui ne veut pas dire sans mystère. »
par Nicolas Brulebois in Hexagone n°34 • 21 dec 24
« …la voix, à la fois douce et décidée, au service d’une écriture où la nuance et la subtilité ne le cèdent en rien à la force. Caressant la plupart du temps, mais implacable quand il s’agit de mettre en mots nos faiblesses, Laurent Berger envisage son rapport à l’humanité, à l’altérité, et nous invite à y réfléchir avec lui. »
par Nicolas Brulebois in Hexagone n°33 • 22 sept 24
« Comme un balancement marin Gianmariatestien… Tout y est cousu serré, quel que soit le thème, du plus universel au plus délicat.. »
par Agnès André in Nos enchanteurs • 7 juil 24
« …Des chansons ancrées dans la poésie du réel et des sentiments… »
par Didier Venturini in Zig-Zart • 5 juil 24
























